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Jeu, 6 Aoû 2020

//-- Dossier Politique

Le second tour des municipales aura lieu "le 28 juin prochain" dans près de 5 000 communes concernées, annonce Edouard Philippe

Il devait avoir lieu il y a tout juste deux mois (le 22 mars) mais l'épidémie de Covid 19 est venue tout chambouler. Le second tour de les élections municipales aura finalement lieu le 28 juin prochain dans près de 5 000 communes, ont annoncé le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, vendredi 22 mai, depuis l'hôtel de Matignon.

Le second tour des municipales aura lieu "le 28 juin prochain" dans près de 5 000 communes concernées, annonce Edouard Philippe

Municipales : le second tour aura-t-il lieu en juin ou à la rentrée ?

Le second tour des élections municipales a été annulé en raison de la pandémie de coronavirus. Les Français iront-ils aux urnes avant cet été ? Le conseil scientifique devrait remettre lundi 18 mai ou mardi 19 son rapport au Premier ministre Édouard Philippe. La journaliste Anne Bourse en direct de Matignon (Paris) fait le point sur la situation. Pour l’instant, aucune certitude. Le second tour des élections pourrait se tenir le 28 juin. Autre hypothèse, le reporter à la rentrée, mais dans ce cas, il faudrait refaire aussi le premier tour. L’épidémie doit être sous contrôle, seule condition pour que le second tour se déroule fin juin”, détaille la journaliste Anne Bourse en direct de Matignon (Paris). Le Parlement doit trancher début juin Et de poursuivre : “Finalement le président de la République, Emmanuel Macron, comme le Premier ministre, Édouard Philippe, sont tous les deux favorables à une élection avant l’été. Mais la question reste difficile à trancher après la polémique sur le maintien du scrutin le 15 mars : cette fois le gouvernement ne veut pas être le seul à porter le fardeau de cette décision. Il envisage toujours un débat et un vote sur l'organisation l'élection : il aurait lieu début juin au Parlement.” Avec Franceinfo

Municipales : le second tour aura-t-il lieu en juin ou à la rentrée ?

Mayotte: Mansour Kamardine demande davantage de tests, des masques et un confinement ciblé

Mayotte seul territoire de la République à forte dynamique épidémique et territoire le plus démuni Le « y a qu’à, faut qu’on » du gouvernement doit céder la place à l’action : Des tests des masques et du confinement ciblé. Alors que l’épidémie de coronavirus marque le pas en Métropole dans la plupart des Outre-mer depuis 2 semaines, le Covid explose à Mayotte avec un doublement des cas avérés en 2 semaines et une progression de près de 10% par jour actuellement  et cela malgré une capacité quotidienne de tests limitée, révélant froidement les défaillances de la surveillance de l’épidémie à Mayotte.  Avec 539 cas avérés, Mayotte est le territoire d’Outremer qui compte de loin le plus de cas de coronavirus, le plus de cas par habitant, le plus de personnes hospitalisées, le plus d’hospitalisation par habitant et le moins de lits de réanimation par habitant (25 vrais lits de réanimation au total). La circulation non maîtrisée du virus étant un fait remontant à plusieurs semaines,  le passage en phase 3 ne change en lui-même rien si ce n’est l’aveu public de l’échec des autorités . En outre, la saturation des capacités hospitalières du pays voisin de l’Union des Comores entraîne un début d’immigration clandestine sanitaire. Enfin, la transparence des autorités sanitaires est relative : absence d’informations sur la mobilisation des structures hospitalières par l’épidémie de dengue, absence d’informations sur l’importation de cas de coronavirus en provenance de l’Union des Comores, absence d’information sur l’évolution commune par commune, absence d’informations sur la montée en puissance des capacités de test. Afin de faire face au mur épidémique qui est devant nous à Mayotte, je demande que le gouvernement prenne enfin les mesures qui s’imposent : Doter immédiatement Mayotte de capacités de test de masse ; Mobiliser plus fortement la réserve sanitaire de Métropole pour « dé bunkériser » le CHM en multipliant le nombre d’équipes mobiles de dépistage ; Envoyer d’urgence un stock de masques dits « grand public » pour doter le maximum de famille ; Doter le CHM d’un stock de médicaments susceptibles d’avoir une action curative (hydroxichloroquine, azithromycine et tocilizumab). A cet égard, à ma connaissance, aucun des patients hospitalisés à Mayotte bénéficiant d’un traitement à l’hydroxichloroquine n’a eu besoin d’être placé en réanimation ; Constituer une véritable capacité à confiner les cas de coronavirus qui ne peuvent l’être à domicile (les 50 places de confinement de l’internat de Tsararano sont insuffisantes). Après avoir échoué à endiguer puis à la maîtriser l’épidémie à Mayotte en ne tenant pas compte des alertes et des propositions formulées par les acteurs locaux, le gouvernement n’a d’autre choix que d’agir avec résolution.  Le gouvernement doit abandonner le « y a qu’à, faut qu’on » et passer à l’action : puisqu’il recommande de tester massivement, qu’il fasse en sorte qu’on puisse tester massivement, puisqu’il recommande de porter des masques, qu’il fasse en sorte que l’on dispose de masques, puisqu’il recommande de confiner les cas avérés, qu’il fasse en sorte qu’on confine les cas avérés . Nombres de cas avérés dans les départements d’Outremer le 30 avril :   Nombre de cas avérés pour 100 000 h au 46ème jour après le 1er cas avérés métropole et outremer :

Mayotte: Mansour Kamardine demande davantage de tests, des masques et un confinement ciblé

Le Ministre des affaires étrangères Le Drian répond au Député Mansour Kamardine sur la convention d'entraide judiciaire en matière pénale France Comores

La réponse du Ministre Le Drian à une question du Député sur la convention d'entraide judiciaire en matière pénale France Comores Texte de la question Mansour Kamardine alerte M. le ministre de l'Europe et des affaires étrangères sur la lutte contre l'immigration irrégulière en provenance de l'Union des Comores à Mayotte. En effet, un important réseau d'aide à l'immigration clandestine des Comores vers Mayotte a été démantelé dans le 101ème département français mi-décembre 2019. Ce réseau aurait organisé en un an près de deux cents passages de bateaux transportant environ trois mille clandestins des Comores vers Mayotte pour la seule année 2019. Mais cette importante réussite des services judiciaires et des services en charge du contrôle des frontières est confrontée par la fuite aux Comores d'un des principaux organisateurs de ce trafic international d'êtres humains. Or le document cadre « vers un partenariat renouvelé entre la République française et l'Union des Comores » signé à Paris le 22 juillet 2019 spécifie au point g du 1 du II (actions réciproques en matière de sécurité des personnes et de lutte contre les trafics d'êtres humains) : « La mise en place de poursuites pénales à Mayotte et dans l'Union des Comores, à l'encontre des trafiquants de migrants identifiés par la France ou l'Union des Comores. À cet égard, la ratification par les Comores de la convention d'entraide judiciaire en matière pénale, signée par la France et l'Union des Comores en février 2014 , complétera et renforcera la coopération judiciaire bilatérale ». Aussi, l'arrestation par les autorités comoriennes à la demande des autorités françaises du co-organisateur du trafic précédemment mentionné devrait être facilitée, tout autant que l'engagement de poursuites judiciaires aux Comores et son extradition vers le territoire français de Mayotte. C'est pourquoi il lui demande de lui préciser, premièrement, l'état d'avancement de la ratification de la convention d'entraide judiciaire en matière pénale de 2014 par la partie comorienne et, deuxièmement, si ses services en coordination avec ceux du ministre de la justice ont introduit auprès des autorités comoriennes une demande d'arrestation de la personne recherche et enfin troisièmement si ses services en coordination avec ceux du ministre de la justice ont formalisé une demande d'extradition. Texte de la réponse La France a signé le 13 février 2014 avec l'Union des Comores une convention d'entraide judiciaire en matière pénale qui viendra renforcer la coopération bilatérale entre nos deux pays dès son entrée en vigueur. La loi d'approbation de cette convention (Loi n° 2018-185) a été définitivement adoptée par l'Assemblée nationale le 7 mars 2018 et promulguée par le Président de la République le 16 mars 2018. L'instrument de ratification de la France a été notifié à la partie comorienne dès le 26 avril 2018. L'ensemble des formalités requises pour l'entrée en vigueur de la convention d'entraide judiciaire ont donc été accomplies côté français. A ce jour et bien qu'elle en soit à l'initiative et que ce sujet soit régulièrement porté à son attention par la partie française, la partie comorienne n'a pas encore procédé à la ratification de la convention. La France poursuit des démarches régulières auprès de l'Union des Comores en vue de l'inviter à ratifier cet instrument. Cette convention d'entraide judiciaire permettra une coopération plus efficace, en particulier en matière de lutte contre les réseaux de criminalité organisée puisqu'elle prévoit la possibilité de mettre en œuvre des techniques spéciales et modernes d'enquête (notamment opérations d'infiltrations, livraisons surveillées, interceptions de télécommunications, visioconférence, obtention d'informations bancaires, saisie et confiscation d'avoirs criminels), tout en présentant les garanties nécessaires au respect des normes juridiques nationales et supranationales. Dans l'attente de son entrée en vigueur, la coopération entre nos autorités judiciaires se fonde sur le principe de réciprocité ou sur les stipulations des conventions thématiques onusiennes. C'est le cas, en particulier, en l'absence de convention bilatérale, des demandes d'arrestation provisoire d'une personne recherchée en vue de son extradition et d'extradition. Par ailleurs, le document-cadre de partenariat renouvelé signé entre la France et l'Union des Comores le 22 juillet 2019 comporte des engagements réciproques en matière de lutte contre les trafics d'êtres humains et l'immigration irrégulière vers Mayotte. Conformément à ses engagements, la partie comorienne a mis en place un dispositif réglementaire et opérationnel permettant de lutter contre les départs irréguliers d'embarcations à destination de Mayotte. Au cours du mois de février, plusieurs actions ont été menées afin de contrôler et fermer des ateliers clandestins de fabrication de kwassas, procéder à des arrestations de passeurs et de rabatteurs et des interceptions d'embarcations irrégulières. Le gouvernement comorien mène parallèlement une action résolue contre l'immigration irrégulière en provenance de l'Afrique continentale et de Madagascar. Les réadmissions depuis Mayotte de ressortissants comoriens arrivés irrégulièrement ont repris à un rythme beaucoup plus soutenu que les années précédentes. Ainsi, c'est plus de 27 000 personnes qui ont été reconduites à la frontière en 2019, chiffre bien supérieur à l'objectif gouvernemental de 25 000. La même tendance est observée depuis le début de l'année.

Le Ministre des affaires étrangères Le Drian répond au Député Mansour Kamardine sur la convention d'entraide judiciaire en matière pénale France Comores
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Le député Mansour Kamardine "Soutien sans condition aux forces de l’ordre et, pour la énième fois, demande de renforts, en particulier par l’envoi à Mayotte de professionnels aguerris à la sécurité publique en zone difficile."

Soutien sans condition aux forces de l’ordre et, pour la énième fois, demande de renforts, en particulier par l’envoi à Mayotte de professionnels aguerris à la sécurité publique en zone difficile. La multiplication des vols en bande organisée et le retour du phénomène de bandes violentes sur la voie publique oppressent les habitants de Mayotte de nouveau depuis plusieurs semaines. De plus, l’organisation de rassemblements en contravention avec la réglementation sanitaire se multiplie, notamment lors de mrengués, participant à la propagation de l’épidémie de coronavirus, sapant l’autorité de l’Etat, servant de prétexte à des heurts avec les forces de l’ordre et de moyens de planification de pillages. Je le condamne avec la plus grande fermeté et me félicite de la mobilisation des forces de l’ordre auxquelles j’apporte un soutien inconditionnel. Mais le soutien des Mahorais ne suffira pas. Le gouvernement doit aussi les soutenir en leur donnant les moyens d’action adéquats. C’est pourquoi j’ai interpelé à plusieurs reprises les autorités notamment le Président de la République (20 mars), le Premier Ministre (23 mars) et le Ministre de l’intérieur (17 mars) sur la nécessité de renforcer sans délai les effectifs de forces de l’ordre pour prévenir le risque qu’une crise sécuritaire s’ajoute à la crise sanitaire et humanitaire. En effet, les forces de l’ordre sont en sous-effectif notoire puisqu’elles sont calibrées sur la population administrative officielle et non la population réelle. Il nous manque, de fait, plusieurs centaines de policiers et gendarmes pour avoir un dispositif complet. Pour l’heure, les forces de l’ordre sont obligées de sélectionner les lieux d’intervention et les délits contre lesquelles elles agissent. Le retour en force de leurs actions contre les rassemblements illégaux nécessite de les renforcer pour leur donner la capacité d’être efficace. Rien ne serait pire que de déshabiller Pierre pour habiller Paul. C’est pourquoi j’appelle les parents à prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants. De plus, j’invite le procureur de la République à vérifier la constitution de délit de mise en danger par les parents qui laissent leurs enfants rejoindre des manifestations interdites susceptibles entraîner des opérations de maintien de l’ordre qui par définition peuvent conduire à des blessures. Surtout je réitère ma demande d’envoi à Mayotte de professionnels aguerris à la sécurité publique en zone difficile et en nombre suffisant pour garantir la sécurité publique. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Force doit rester à la loi mais encore faut-il que la loi soit appuyée par une force suffisante. /

Le député Mansour Kamardine "Soutien sans condition aux forces de l’ordre et, pour la énième fois, demande de renforts, en particulier par l’envoi à Mayotte de professionnels aguerris à la sécurité publique en zone difficile."

Macron : "Il faut renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe"

Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de l’Union européenne ont échangé durant plus de 4 heures ce 23 avril sur les réponses à apporter à la pandémie du Covid-19. Emmanuel Macron s’est exprimé ce jeudi soir en direct à la suite du sommet européen qui s'est tenu en visioconférence. Le chef de l’Etat a appelé à "aller plus loin et plus fort" dans la souveraineté européenne. Immédiatement, le président de la République a placé l’autonomie stratégique européenne comme l’une des leçons à tirer de la pénurie des matériels de protection contre le coronavirus. "Un consensus est en train de se forger" afin de "réduire la dépendance à l’égard du reste du monde et renforcer la capacité de production (des pays de l’UE). Il nous faut renforcer notre autonomie stratégique sur beaucoup de secteurs industriels", a insisté le président, faisant allusion à la très grande dépendance de la France, mais aussi européens, vis-à-vis des unités de production chinoises notamment. Emmanuel Macron a également évoqué la solidarité entre les pays européens car, dit-il, "il y a une asymétrie qui va continuer de s’aggraver, pouvant mettre en danger la cohérence de la zone euro". "L’Europe est à un moment de vérité" Afin de contrecarrer cette menace, les chefs d’Etat et de gouvernement ont chargé la Commission européenne de présenter, d'ici le 6 mai, une proposition de budget pour la période 2021-2027, incluant un fonds spécial pour relancer l'économie après la pandémie. Le chef de l'Etat a avoué qu’à ce stade, il n’y avait pas de consensus sur le sujet des "transferts budgétaires réels vers les régions et les secteurs les plus touchés." Economiquement mieux lotis et moins touchés par le Covid-19, l’Allemagne et les Pays-Bas ne sont ainsi pas favorables à ces transferts, leur préférant pour l’instant le mécanisme des prêts. En revanche, le refinancement par la Commission européenne des mesures de chômage décidées par les pays, a été acté, a annoncé le président français.  "L’Europe est à un moment de vérité, nous devons tout faire pour qu’elle soit au rendez-vous avec son histoire", a conclu Emmanuel Macron.

Macron : "Il faut renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe"

Le député Mansour Kamardine réagit suite "à l'annonce du renforcement des moyens maritimes en cette période de crise".

Renforcement de la lutte contre l’immigration en mer : "Je me félicite que l’Etat se mette en branle avec un sens de l’anticipation propice à l’efficacité Je demande qu’il en soit de même en matière de sécurité publique à terre A plusieurs reprises, depuis le début de l’épidémie à Mayotte, j’ai appelé l’attention du gouvernement, notamment de la ministre des armées, du ministre de l’intérieur et de la ministre des outre-mer (courriers aux ministres des 14, 23 et 27 mars) sur la nécessité d’anticiper les risques migratoires qu’entraînerait un développement de l’épidémie aux Comores, risques migratoires potentialisés par la distribution d’aide alimentaire aux plus démunis à Mayotte. J’appelai au renforcement de la permanence à la mer des moyens nautiques de la PAF, à la mobilisation d’un navire de souveraineté dans les eaux mahoraises et à la coordination des acteurs. Je me félicite donc que l’Etat se mette en branle en la matière avec un sens de l’anticipation propice à l’efficacité  des politiques publiques en période de crise. En matière de sécurité publique à terre, je sollicite le même sens de l’anticipation et de la coordination. En effet, les récents renforts de forces de l’ordre sont insuffisants pour garantir la sécurité publique au quotidien, comme le rappelle la multiplication des vols et le retour du phénomène de bandes, notamment la nuit. Une forte augmentation des atteintes aux personnes est prévisible. C’est pourquoi il convient de renforcer encore les effectifs des forces de l’ordre, en particulier par l’envoi à Mayotte de professionnels aguerris à la sécurité publique en zone difficile." /

Le député Mansour Kamardine réagit suite "à l'annonce du renforcement des moyens maritimes en cette période de crise".

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