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Dim, 9 Aoû 2020

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En Polynésie, la conférence du Groupe des Parlements des îles du Pacifique se penche du l’économie bleue durable

La conférence du Groupe des Parlements des îles du Pacifique (GPIP) sur le thème de « l’économie bleue durable », a officiellement débuté, mardi matin, à l’Assemblée de Polynésie française, a indiqué un communiqué de la présidence de la Collectivité. A cette occasion le Président de la Polynésie française, Édouard Fritch a prononcé un discours, dans lequel il a fait le point sur l’économie bleue en Polynésie et a mis en exergue l’importance de cette thématique pour la région du Pacifique. Ainsi, en juillet 2015, les dirigeants du groupe des dirigeants polynésiens (PLG) ont signé la « Déclaration de Taputapuatea sur le changement climatique », dans laquelle ils insistent sur l’importance à limiter le réchauffement climatique à moins de 1,5 ° celsius. Cette déclaration a également été présentée à Paris, lors de la COP 21, fin 2015. Édouard Fritch a tenu à rappeler que cette initiative a fait écho aux objectifs définis par les dirigeants du Forum des îles du Pacifique, qui est la principale institution politique régionale dans le Pacifique. Ce cadre régional engage les dirigeants à travailler ensemble pour relever les défis communs, exploiter les forces communes et faire en sorte que les progrès individuels et collectifs apportent des avantages concrets à tous les peuples du Pacifique, a souligné le Président. Les objectifs principaux pour la Polynésie française sont le développement durable associant développement économique, social et culturel de manière à améliorer les moyens de subsistance et le bien-être et à utiliser l’environnement de manière durable, mais aussi une croissance économique inclusive et équitable, un renforcement des systèmes de gouvernance, juridique, financier et administratif, et enfin des conditions environnementales et politiques stables et sûres pour tous. « Nous sommes peut-être considérés comme de petits territoires insulaires, mais aux yeux des plus grandes nations, nous sommes et sommes devenus de grands États océaniques et nos ressources marines font l’objet de convoitises. Pour cette raison, en tant que gardiens de cet océan, je demande instamment à chacun d’entre nous de prendre les mesures nécessaires pour protéger et gérer de manière durable nos ressources marines avant qu’il ne soit trop tard », a également souligné le Président. En ce sens, en 2018 à Nauru, les dirigeants du forum des Îles du Pacifique ont approuvé la Déclaration de Boe, Et lors du dernier Forum des Îles du Pacifique, au mois d’août, à Tuvalu, les dirigeants des îles du Pacifique ont gardé le même cap. La Polynésie française entend donc plus que jamais soutenir toute initiative visant à assurer la protection des océans. Toujours sur la même thématique, le Président s’est également entretenu la semaine dernière, à Santiago du Chili, avec Sebastian Piñera, le président de la République du Chili, et avec Carolina Schmidt, ministre de l’Environnement et présidente de la COP 25 qui se tiendra à la fin de l’année, au Chili. Vers une « Déclaration de Taraho’i » Présent à cette première conférence du Groupe des Parlements des îles du Pacifique (GPIP), Peter Thomson, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, avait appelé la Polynésie à présenter les aires marines éducatives à l’occasion de la COP 25. À l’issue de ce premier rendez-vous, les représentants des Parlements présents en Polynésie doivent signer une « Déclaration de Taraho’i », du nom de la place où se situe l’Assemblée territoriale de la Collectivité. Cette convention doit fixer « les engagements pris par les parlements du Pacifique, et les actions envisagées en faveur de la protection de l’Océan Pacifique et de la gestion de la filière pêche ». La création de ce groupe vise à « rapprocher les parlementaires du Pacifique et de leur permettre d’échanger sur des problématiques communes et de partager leurs connaissances et leurs expériences ». La prochaine Conférence des Parlements du Pacifique aura lieu dans deux ans, dans un autre État ou territoire insulaire de la région.

En Polynésie, la conférence du Groupe des Parlements des îles du Pacifique se penche du l’économie bleue durable

En 2018, la croissance de la Polynésie atteint 2,5%

Ce mercredi 20 août, l’Institut de la statistique en Polynésie (ISPF), l’Institut d’émission d’Outre-mer et l’Agence française de développement ont présenté les Comptes économiques rapides de la Collectivité en 2018. Résultats : une économie au beau fixe avec un PIB en croissance estimé à 2,5%.  615,5 milliards de Fcfp : c’est le PIB de la Polynésie estimé en 2018. Il s’agit de la cinquième année de croissance positive, et depuis 2012, supérieure à l’Hexagone. La Collectivité d’Outre-mer n’a toutefois pas retrouvé sa croissance d’avant 2008, année durant laquelle la crise internationale avait durement impacté l’économie polynésienne. « Cette croissance de 2,5% est un rattrapage presque mécanique de la crise des années 2007 à 2013 » a expliqué Nicolas Prud’homme, directeur de l’ISPF. « Cette croissance est fragile, car elle est très dépendante de la consommation des ménages, du tourisme et des taux d’intérêts bas. Nous sommes soumis aux facteurs extérieurs. De plus, le PIB est un indicateur qui ne fait pas la différence entre une croissance favorable aux plus nécessiteux et à l’environnement. Mais nous sommes optimistes pour l’avenir proche, nous sommes en train de compiler les chiffres du deuxième trimestre 2019 et les résultats sont favorablement orientés ». Consommation des ménages, des administration publics et investissements Selon les économistes, le principal moteur de cette croissance en progression est, en premier lieu, la consommation des ménages. Celle-ci atteint 397 milliards de Fcfp, soit une progression de 2,5%, portée par le maintien et la création de 1500 emplois à temps-plein, une hausse des revenus et des taux d’intérêts bancaires relativement bas. Les dépenses de consommation des administrations publiques jouent également en faveur de la Polynésie. En effet, celle-ci sont en haussed’1,3%. Quant aux exportations, elles affichent des résultats plus nuancés. Si les exportations de service sont en hausse de 9%, en partie grâce à la hausse de la fréquentation touristique, les exportations de bien sont en baisse de 2,3%. « Depuis 2008, les exportations de vanille et de poissons connaissent une progression relativement régulière, mais les exportations de perles stagnent depuis 10 ans », précise Radio 1 Tahiti. Enfin, les investissements sont également porteurs de cette croissance polynésienne en progression. En valeur, les investissements privés (ménages et entreprises) sont en hausse de 3,2% et les investissements publics de 6%. Une balance commerciale déficitaire Toutefois, la Polynésie enregistre encore une balance commerciale déficitaire. Les achats de véhicules, de bien d’équipement et la hausse des prix de l’énergie et notamment du pétrole, contribuent à une augmentation de 8% des importations, et « l’ensemble conjugué à la baisse des exportations de biens contribue à une dégradation de 9% du solde de la balance commerciale ». « Des importations qui progressent signifient une économie qui se renforce », nuance toutefois l’ISPF. Et si les prévisions sont également positives pour 2019, les économistes n’en sont pas moins prudents puisque la santé de l’économie de la Collectivité dépend beaucoup du contexte international.

En 2018, la croissance de la Polynésie atteint 2,5%

Polynésie : Le nouveau Haut-commissaire Dominique Sorain arrive mercredi

Nommé le 10 juillet dernier en conseil des ministres, Dominique Sorain, Haut-commissaire de la République en Polynésie française va arriver sur le territoire mercredi 7 août au soir pour débuter ses fonctions dès le lendemain. Jeudi matin, Dominique Sorain, nouveau représentant de l’État en Polynésie, s’entretiendra avec le président de la C ollectivité Édouard Fritch, le président de l’Assemblée territoriale Gaston Tong Sang, ainsi que la députée Nicole Sanquer, après un dépôt de gerbe au Monument aux morts de Papeete. Selon Radio 1 Tahiti, Dominique Sorain devrait aussi s’entretenir avec le sénateur de Polynésie Nuihau Laurey. Parmi les dossiers importants qui attendent le nouveau Haut-commissaire, Dominique Sorain devra préparer la visite du président de la République en Polynésie française, annoncée pour avril 2020 . Il devra également poursuivre, avec le gouvernement de la Polynésie, la création du centre de mémoire des essais nucléaires, et répondre aux revendications des associations anti-nucléaires concernant la dernière modification de la loi d’indemnisation des victimes des essais. Autre sujet : le transfert à la Polynésie française de la compétence de gestion des aérodromes de Bora Bora, Raiatea et Rangiroa, et le renouvellement de la concession de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a. Pour rappel, Dominique Sorain fut, avant d’être nommé en Polynésie, préfet « à titre exceptionnel » et délégué du gouvernement à Mayotte. Sa nomination faisait suite à l’importante crise sociale qui a frappé l’île en mars 2018. Jean Faatau

Polynésie : Le nouveau Haut-commissaire Dominique Sorain arrive mercredi

Polynésie : Dominique Sorain, préfet de Mayotte, nommé Haut-commissaire de la République

Le préfet de Mayotte, Dominique Sorain, a été nommé Haut-commissaire de la République en Polynésie française, ce mercredi 10 juillet. Il remplace ainsi René Bidal, nommé préfet de Maine-Et-Loire début mai.  La Polynésie française est rarement restée aussi longtemps sans représentant officiel de l’État. Depuis mai, la tâche est assurée par le Secrétaire général du Haut-commissariat de la République. Et pour cause, Dominique Sorain, dont le nom circulait officieusement pour remplacer René Bidal, avait une dernière mission pour le 101ème département français : la signature du Contrat de convergence et de transformation, qui a eu lieu ce lundi 8 juillet. Ancienne « colonne vertébrale » de la rue Oudinot, Dominique Sorain fut notamment le Directeur de cabinet de la ministre Annick Girardin, avant d’être nommé en mars 2018 préfet de Mayotte, « à titre exceptionnel », et Délégué du gouvernement, en pleine crise sociale sur l’île. Sa mission fut notamment d’élaborer et débuter la mise en œuvre d’un « plan d’avenir » pour Mayotte, comprenant 53 mesures pour un montant de 1,3 milliard d’euros. Avant son passage au ministère des Outre-mer et à la préfecture de Mayotte, Dominique Sorain fut également préfet de La Réunion. À Mayotte, Dominique Sorain sera remplacé par le sous-préfet promu préfet, Jean-François Colombet. Enfin, le nouveau Haut-commissaire de la République en Polynésie devrait prendre ses fonctions début août.

Polynésie : Dominique Sorain, préfet de Mayotte, nommé Haut-commissaire de la République
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